Santa Maria di Castellabate

Santa Maria di Castellabate

Ce matin, on a repris l’autobus pour se rendre à Santa Maria di Castellabate. Il faut être patient pour attendre l’autobus…Sur l’horaire, on indique que le bus sera à Agropoli à 8 h 30…c’est grand Agropoli…Le bus est arrivé à 9 h…La ligne 34 nous amène à Santa Maria di Castellabate. Encore faut-il savoir c’est où Santa Maria. On observe, on écoute les gens dans le bus pour essayer d’attraper quelques brides de conversations qui pourraient nous indiquer quand débarquer…une madonne italienne, qui essaie de nous aider, y va d’un discours bien senti…en italien…on comprend, commune, Castellabate, qu’on doit prendre un autre bus en hauteur…bon. Finalement, l’arrêt pour Santa Maria est très facile à repérer : le bus arrive dans un stationnement, recule, et laisse sortir les gens. C’est ici Santa Maria. Notre italien quasi inexistant nous fait changer nos plans, on restera, pour l’instant, à Santa Maria…imaginez dans l’Italie profonde, sans notion d’italien, où l’anglais devient une langue très étrangère…viva Santa Maria! Ce bourg très charmant nous offre quelques rues pétionnières où se côtoie les locaux et les touristes, où les étalages de légumes se mélangent aux boutiques de souvenirs. Un orage nous fait rebrousser chemin avant d’avoir atteint la mer…ce n’est que partie remise.

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Puisque le temps maussade s’est installé pour quelques heures, laissez-moi vous parler de l’Hôtel la Darsena. Ce 3 étoiles très confortable nous offre une vue splendide sur la mer. Les repas sont en général délicieux. Nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel. Pour le lunch, nous demandons une boîte à lunch avec quelques sandwiches (baguette, jambon et fromage italiens..miam), un fruit, quelques biscuits et une bouteille d’eau. L’appel de la pizza Marguerita nous amène à délaisser le souper au profit d’une pizzeria locale. La chambre est très confortable. Puisque le Wifi est plutôt capricieux, je dois m’installer sur le balcon très tard le soir pour écrire mes récits. Je dois donc me sacrifier et écrire mon blogue au son de l’océan inspirée par le château illuminé au loin, la vue d’une ville endormie et à sentir la mer…
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Demain, on profite du marché public pour faire quelques achats, boire un bon cappucinno italien et goûter quelques pâtisseries locales. Ah oui, est-ce que je vous ai mentionné que j’aimais l’Italie? Juste au cas ou…j’aime l’Italie, j’aime l’Italien…J’AIME L’ITALIE! Ciao!

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