On doit mener de biens bonnes vies

On doit mener de bien bonnes vies puisqu’en ce mardi matin, on se rend à l’arrêt d’autobus en essayant de comprendre l’horaire…en essayant de tirer des informations de la madame de la tabagie qui semblait n’avoir jamais pris de bus de sa vie, malgré le fait que c’est là qu’on doit acheter les billets d’autobus, et voilà qu’apparaît..un bus. Paestum? on demande au chauffeur? Si! Si! Alleluia!! Surtout qu’on avait invité nos voisins de repas à se joindre à nous pour la visite de Paestum, Caro et André de Terrebonne. Y’a de ces rencontres forfuites qui nous font appréciées nos voyages et qui rendent les heures de repas encore plus agréables. Pierre et Michelle sont venus complétés la visite…Pierre a une formation en histoire…

Quelques 15 minutes plus tard, le sympathique chauffeur nous débarque à 200 mètres de l’entrée principale de notre destination Paestum. Paestum est célèbre dans le monde entier pour ses temples grecs parfaitement (ou presque) conservés. Il s’agit d’une ville datant d’avant Jésus Christ. Trois temples en sont l’attraction principale : le temple de Poséidon (Neptune en grec), Athéna et Héla. Le plus gros, le plus majestueux, celui de Poséidon est le mieux conservé. Autour de ces trois temples, on peut visiter, toucher, presque sentir la cité grouillante de vie avec ses maisons, son gymnase, sa basilique (le temple d’Héla), l’agora, le forum, la piscine et l’amphithéâtre. On peut se promener à travers les ruines, les toucher. On termine avec la visite du musées où les artéfacts retrouvés sur le site pullulent. Des armes, des vases en poteries, des tombeaux, et j’en passe ont trouvé refuge dans cet immense musée qui n’a l’air de rien de l’extérieur. Sont fous ces Italiens!

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Nous voilà donc fins prêts pour le chemin du retour. On revient à l’endroit où notre sympathique chauffeur nous a débarqué…Caro demande à deux jeunes hommes s’ils savent où prendre l’autobus pour le retour. Oh, non, répondent-ils et ça fait 20 minutes qu’ils sont sur la route sans apercevoir de bus…misère…on marche donc tous les quatre la tête basse sous une chaleur accablante. Et tout à coup…un bus…mais il faut hélé le bus…le bus continue son chemin. J’entreprend le sprint de ma vie pour faire signe au chauffeur de s’arrêter en espérant qu’il regarde dans son rétroviseur…miracle! Le bus s’arrête environ une centaine de mètres devant nous. Nous voilà donc les quatre québécois à courir à la queue leu leu. Un par un on entre dans l’autobus pour apercevoir notre chauffeur sympatique au volant. On doit mener de bien bonnes vies…

Demain, on reprend le bus…misère…cette fois pour Castellabate, village pittoresque au sud d’Agropoli. Chow! Chow!

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