Archives mensuelles : juin 2015

Arrividerci!

Dernière journée de vacances en Italie. Nous sommes retournées à Santa Maria di Castellabate puisque la pluie nous avait laissé sur notre faim quelques jours auparavant. Mettons que notre faim a été vite rassasiée…Bien que ce soit très, très charmant, Santa Maria c’est très, très petit. Après avoir (re)visité la rue commerciale, nous avons découvert la plage, petite, magnifique et remplie d’Italiens!
image
Sur le chemin du retour, nous avons visité le port d’Agropoli. Nous avons terminé notre journée, enfin notre après-midi avec, bien sûr, une pizza margherita…oui, oui, c’est terminé les pizzas margheritas…
image
image
Un dernier repas tardif, un dernier coup d’oeil sur la mer, un dernier aurevoir de nos amis, et voilà, c’est finiiiiiiiii.

Demain, samedi, départ à 7 heures pour 4 heures d’autobus pour arriver à Rome. 9 heures de vol et 2 heures de voiture pour (enfin) arriver à la maison.

Quelle belle semaine! Arrividerci Italie!

Journée à l’italienne

Ce jeudi 18 juin, nous avons visité le marché public d’Agropoli. Je crois que tout l’Agropoli se donne rendez-vous au marché public le jeudi matin. Un agent doit contrôler la circulation au coin des rues Liberia et Gaspesia. Pas besoin de direction, juste besoin de suivre le traffic et la foule Pour les Québécois, c’est comme aller au marché aux puces à St-Eustache ou encore à Masson, mais 3 fois plus grand! Les vêtements, les nappes, les draps et les souliers s’entremêlent. Nous voilà arrêter à un stand à bobettes…mais les bobettes sentent le poisson…mais non, le stand de poisson est juste à côté des bobettes…sont fous ces italiens! Quelques bons achats à faire avant de retourner passer l’après-midi à la playa de l’hôtel.

image
Pour notre avant-dernière soirée en sol italien, on se paye (encore) une pizza Margherita…une pizza, un demi litre de vin et un coca pour 13 euros…Le cappucino?1,40 euro…
image
Les italiens semblent beaucoup apprécier la plage. Ils s’y rendent en famille du plus petit au plus grand. Que font les italiens sur la plage? Ils jouent au foot (soccer) pardi! Du plus jeune qui peut à peine se tenir debout au plus sage aux cheveux argentés en passant par la maman, on joue au foot!

Demain pour notre dernière journée, on retourne à Santa Maria. Nos amis Caro et André se rendent à Capri pour la journée. Nous les retrouverons pour le souper pour une dernière soirée. Ciao !

Santa Maria di Castellabate

Santa Maria di Castellabate

Ce matin, on a repris l’autobus pour se rendre à Santa Maria di Castellabate. Il faut être patient pour attendre l’autobus…Sur l’horaire, on indique que le bus sera à Agropoli à 8 h 30…c’est grand Agropoli…Le bus est arrivé à 9 h…La ligne 34 nous amène à Santa Maria di Castellabate. Encore faut-il savoir c’est où Santa Maria. On observe, on écoute les gens dans le bus pour essayer d’attraper quelques brides de conversations qui pourraient nous indiquer quand débarquer…une madonne italienne, qui essaie de nous aider, y va d’un discours bien senti…en italien…on comprend, commune, Castellabate, qu’on doit prendre un autre bus en hauteur…bon. Finalement, l’arrêt pour Santa Maria est très facile à repérer : le bus arrive dans un stationnement, recule, et laisse sortir les gens. C’est ici Santa Maria. Notre italien quasi inexistant nous fait changer nos plans, on restera, pour l’instant, à Santa Maria…imaginez dans l’Italie profonde, sans notion d’italien, où l’anglais devient une langue très étrangère…viva Santa Maria! Ce bourg très charmant nous offre quelques rues pétionnières où se côtoie les locaux et les touristes, où les étalages de légumes se mélangent aux boutiques de souvenirs. Un orage nous fait rebrousser chemin avant d’avoir atteint la mer…ce n’est que partie remise.

image
image
image
Puisque le temps maussade s’est installé pour quelques heures, laissez-moi vous parler de l’Hôtel la Darsena. Ce 3 étoiles très confortable nous offre une vue splendide sur la mer. Les repas sont en général délicieux. Nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel. Pour le lunch, nous demandons une boîte à lunch avec quelques sandwiches (baguette, jambon et fromage italiens..miam), un fruit, quelques biscuits et une bouteille d’eau. L’appel de la pizza Marguerita nous amène à délaisser le souper au profit d’une pizzeria locale. La chambre est très confortable. Puisque le Wifi est plutôt capricieux, je dois m’installer sur le balcon très tard le soir pour écrire mes récits. Je dois donc me sacrifier et écrire mon blogue au son de l’océan inspirée par le château illuminé au loin, la vue d’une ville endormie et à sentir la mer…
image
Demain, on profite du marché public pour faire quelques achats, boire un bon cappucinno italien et goûter quelques pâtisseries locales. Ah oui, est-ce que je vous ai mentionné que j’aimais l’Italie? Juste au cas ou…j’aime l’Italie, j’aime l’Italien…J’AIME L’ITALIE! Ciao!

On doit mener de biens bonnes vies

On doit mener de bien bonnes vies puisqu’en ce mardi matin, on se rend à l’arrêt d’autobus en essayant de comprendre l’horaire…en essayant de tirer des informations de la madame de la tabagie qui semblait n’avoir jamais pris de bus de sa vie, malgré le fait que c’est là qu’on doit acheter les billets d’autobus, et voilà qu’apparaît..un bus. Paestum? on demande au chauffeur? Si! Si! Alleluia!! Surtout qu’on avait invité nos voisins de repas à se joindre à nous pour la visite de Paestum, Caro et André de Terrebonne. Y’a de ces rencontres forfuites qui nous font appréciées nos voyages et qui rendent les heures de repas encore plus agréables. Pierre et Michelle sont venus complétés la visite…Pierre a une formation en histoire…

Quelques 15 minutes plus tard, le sympathique chauffeur nous débarque à 200 mètres de l’entrée principale de notre destination Paestum. Paestum est célèbre dans le monde entier pour ses temples grecs parfaitement (ou presque) conservés. Il s’agit d’une ville datant d’avant Jésus Christ. Trois temples en sont l’attraction principale : le temple de Poséidon (Neptune en grec), Athéna et Héla. Le plus gros, le plus majestueux, celui de Poséidon est le mieux conservé. Autour de ces trois temples, on peut visiter, toucher, presque sentir la cité grouillante de vie avec ses maisons, son gymnase, sa basilique (le temple d’Héla), l’agora, le forum, la piscine et l’amphithéâtre. On peut se promener à travers les ruines, les toucher. On termine avec la visite du musées où les artéfacts retrouvés sur le site pullulent. Des armes, des vases en poteries, des tombeaux, et j’en passe ont trouvé refuge dans cet immense musée qui n’a l’air de rien de l’extérieur. Sont fous ces Italiens!

image

image

image

image
image
Nous voilà donc fins prêts pour le chemin du retour. On revient à l’endroit où notre sympathique chauffeur nous a débarqué…Caro demande à deux jeunes hommes s’ils savent où prendre l’autobus pour le retour. Oh, non, répondent-ils et ça fait 20 minutes qu’ils sont sur la route sans apercevoir de bus…misère…on marche donc tous les quatre la tête basse sous une chaleur accablante. Et tout à coup…un bus…mais il faut hélé le bus…le bus continue son chemin. J’entreprend le sprint de ma vie pour faire signe au chauffeur de s’arrêter en espérant qu’il regarde dans son rétroviseur…miracle! Le bus s’arrête environ une centaine de mètres devant nous. Nous voilà donc les quatre québécois à courir à la queue leu leu. Un par un on entre dans l’autobus pour apercevoir notre chauffeur sympatique au volant. On doit mener de bien bonnes vies…

Demain, on reprend le bus…misère…cette fois pour Castellabate, village pittoresque au sud d’Agropoli. Chow! Chow!

Sont fous ces Italiens!

Lundi, une (autre) magnifique journée, cette fois sur la côte amalfitaine. Cette dernière s’étant sur 25 km à partir de Positano. Classée au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1987, cette partie de l’Italie est reconnue pour son relief, très, mais très accidenté et pour ses village magnifiques. Sur les 25 km, nous avons vu les villages de Positano, Amalfi et Salerno.
image

image
De notre hôtel la Darsena, nous avons marché une bonne trentaine de minutes pour se rendre à la gare de train. Un trajet d’une quarantaine de minutes nous amène à Salerno. Au sortir de la gare à Salerno, une petite marche de 5 minutes nous permet d’atteindre le port pour prendre notre premier ferry de la journée, destination Positano. Un périple de 70 minutes nous montre la côte amalfitaine à son meilleur…Nous suivons la côte où sont jauchés des maisons…on dirait des pièces de Légo, parsemées ici et là sur la montagne. Qui dit maisons, dit routes…misère…Quelle bonne idée de faire la côte amalfitaine en bateau plutôt qu’en autobus…on s’est épargné quelques crises cardiaques et de nombreuses sueurs froides…vraiment…Plusieurs questions nous viennent à l’esprit…comment au 12e siècles, les habitants ont-ils fait pour apporter les matériaux nécessaire pour construire les demeures…comment les habitants ont-ils fait pour construire des routes à flanc de montagnes sans perdre la raison. Sont fous ces Italiens! Et pourtant on se retrouve devant une des belles régions de l’Italie…

L’attraction principale à Positano? Comme tout bon village catholique, sa cathédrale qui se dresse au milieu de ce bourg d’au plus 500 mètres de long, mais dont la pente rejoint aisément les 40 degré…La côte de Ste-Anne de Beaupré à Québec? Une peanut….Après une visite de quelques heures, nous voilà à bord de notre 2e ferry de la journée, destination Amalfi.
image
image
L’attraction principale à Amalfi? Et oui, la cathédrale…où l’on peut aussi visiter la crypte qui abrite la tête de St-André…oui, oui, seulement la tête. Ben coudonc, l’Italie peut se vanter d’avoir la tête de St-André et au Québec, l’oratioire St-Joseph peut se vanter d’avoir le coeur du frère André…à chacun sa partie j’imagine…Amalfi regorge de boutiques et de restos, bien sûr toujours en hauteur. J’y ai mangé ma meilleure gelato à vie : chocolat, noisettes et praline…mama mia!!! Arrive notre 3e et dernier ferry de la journée pour retourner à Salerno, reprendre le train pour Agropoli…

image
image
Quoi de mieux que finir la journée dans un resto local à manger de la mozzarella bufflonne et de la pizza Margherita…J’aime l’Italie….J’aime l’Italie…J’AIME L’ITALIE! Demain, au menu, Paestum et la plage…chow! Chow!

Agropoli – La magnifique

Ce dimanche, nous avons changé de chambre pour avoir une pleine vue mer. Avec la vue vient aussi la musique des vagues qui se cassent sur la plage, une musique qu’on peut entendre 24 heures sur 24…

Après quelques heures passées sur la plage à se saucer le popotin, nous avons exploré cette ville si typique du pays. Plusieurs plages entourent la ville. Fait intéressant, plusieurs de ces plages ont reçu la reconnaissance du Drapeau bleu FEE qui atteste de la propreté de la mer, de la sauvegarde de l’environnement et de l’efficacité des services de tourisme. Aujourd’hui dimanche, les plages étaient bondées d’italiens venus passer la journée à la plage. Faut dire que la température était magnifique…plus de 30 degré…à l’ombre. Drôle de journée pour explorer la ville…

image

image

Après plus d’une heure de marche et une montée d’une quinzaine de minutes, nous sommes arrivées au Château Angevin-Aragonais complètement trempées…Ce, château date du 6e siècle après J.C. Je ne sais pas pourquoi, mais les ruines dans cette région sont très bien préservées. Le château fait partie d’un bourg médiéval plein de petites ruelles où plusieurs maisons sont toujours habitées. La vue sur la mer est à couper le souffle. Quoi de mieux qu’une bera (bière) pour reprendre son souffle avant de redescendre par un autre chemin pour arriver à une piazza (place) typique du pays et grouillante de vie et de boutiques. Vraiment belle cette ville…

image

image

image
Demain, destination Salerno en train, Positano et Amalfi en ferry. Bon pour terminer, je me dois de souligner l’anniversaire de Carole. Carole à défaut de pouvoir te ramener un italien, nous en avons trouvé un pour te souhaiter bonne fête. Alors bonne fête Carole de la part d’un bel italien pas trop nerd…
image

Acropolis? Non, Agropoli!

J’ai déposé mes pénates pour une semaine dans une toute petite ville du sud de l’Italie, Agropoli. Située non loin de la côte amalfitaine, cette ville de 22 000 habitants a fait sa réputation grâce à la mozzarella bufflonne, La spécialité de la région. La mozzerella bufflonne est un fromage frais, qui, comme son nom l’indique, est tiré du lait des femelles buffles, des bufflesses (eh oui….), italiennes.

Pour s’y rendre, on débute par un petit voyage en voiture sous la pluie jusqu’à Montréal. Puis un vol direct nous amène à Rome. Ensuite, un (autre) voyage en autobus, cette fois nous dépose 4 heures plus tard au paradis…Faut dire que ce périble fut assez long et pénible. Mes yeux pissaient du sang et de l’écume sortait de ma bouche…Misère…c’était loooonnnngggg!!! Mais rendues à destination, la magie opère. Quel endroit magnifique! Le voyage en autobus nous a quand même permis de voir une partie de l’Italie. Les autoroutes sont très bien entretenues. Les routes se comparent à celle de l’Espagne. Les haltes routières sont nombreuses et efficaces. Les tunnels (on roule dans les montagnes) sont fréquents mais toujours agréables à traverser. Nous avons emprunté la route E-45 jusqu’à Naple, ensuite la A-30 jusqu’à Salerno pour ensuite emprunter la 3 populée de ronds points aux 2 kilomètres. Faut croire que la co-pilote de la Rose est toujours pas sortie de la fille…

image
La vue de la mer tyrrhénienne nous a redonner une poussée d’énergie pour pouvoir savourer notre souper, du bon vin, du Limoncello, une gellato au citron et un coucher de soleil magnifique! Une belle fin de journée !
image

image

image
Demain, on essaie de changer de chambre pour se payer une vue sur mer et on visite Acropolis….non!!! Agropoli…Tant pis ! Je vous la chante quand même ; Acropolis, adieu, adieu l’amour, les roses blanches de l’Athénée, se sont fanées….Chow !