Archives mensuelles : septembre 2014

Zanzibar

Zanzibar est un état indépendant de la Tanzanie, situé à 35 km des côtes. Les principaux ministères comme la justice, la défense et le ministère des Affaires intérieurs déservent et la Tanzanie et Zanzibar. Plus de 1.4 millions d’habitants répartis sur 2 îles principales : Zanzibar et Pemba. Notre vol devait décollé à 15 h 25 jeudi.

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On nous dit que, pour des raisons opérationelles, le vol partira plus tard vers 16 h 20. Nous regardons avec inquiétude ces petits avions d’environ une vingtaine de place…misère….finalement un avion de 76 places atterrit sur la piste devant nous. Faut dire que l’on attend dehors…On se dirige donc vers l’avion pour l’embarquement. Juste avant de monter l’escalier de l’avion on aperçoit quelques valises…on reconnaît deux de nos valises. Le monsieur de la compagnie demande à tous les passagers si on reconnaît nos valises…on se doit d’arrêter pour lui dire que oui…on apprend que ces valises ne peuvent pas être mises dans la soute à babages…parce que l’avion est trop pesant…y’a 4 valises en tout…donc, avec un poids maximal de 23 kg par valise…rajouter 92 kg (les 4 valises qui ne peuvent pas faire le voyage) serait trop pesant pour l’avion…misère. 2 autres valises appartiennent à un couple d’Australie qui attend depuis la veille puisque leur vol a été changé à 3 reprises. Tout ce beau monde se met à argumenter avec le monsieur. Ce dernier nous dit : écoutez, ça ne sert à rien d’argumenter, vous ne faites que retarder le départ…vos valises suivront dans le prochain vol…ouein….Les valises ont manqué le prochain vol…Elles sont finalement arrivées à l’hôtel 24 heures plus tard…

Nous allons profiter de la plage devant l’océan indien. Se promener sur la plage est un peu ardu, parce qu’aussitôt qu’on dépasse le périmètre de l’hôtel, des beach boys nous tombent dessus comme des mouches à marde. Ils nous posent toujours 3 questions : notre nom, d’où on vient et quand on part. Pour le reste de la semaine, je m’appelle, Philomène, Antoinette ou Mautadite…c’est selon…Plutôt comique d’entendre un beach boy, dont la langue première est le swahili, répété « Phhhhi-lo-mèèèè-ne?

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La plage est magnifique. Lorsque la marée est base, on peut marcher jusqu’à 30 minutes vers le large. On ne le fait pas bien sûr, on se doit de respecter la mer que l’on ne connaît pas.
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Dimanche matin, on s’en va faire de la plongée en apnée, sur la barrière de corail…dans l’océan indien…Lundi, jour de notre départ, on visitera Stonetown (le vieux quartier de Zanzibar inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO) et nous ferons le « Spice Tour ».

À chacun son destin, à chacun sa ligne de vie

À chacun son destin, à chacun sa ligne de vie

Jeudi, pas de lion en rut ni de zèbre au galop. Pour notre dernière journée en Tanzanie (Zanzibar étant un état indépendant), nous avons visité un village masaì près de Karatu et une école à Arusha. Ce fut une journée remplie d’émotions qui nous a fait prendre conscience de notre statut très privilégié.

Ces hommes, femmes et enfants que nous avons rencontrés au village semblaient très heureux de leur sort et très fiers de nous montrer un peu de leurs coutumes et de nous faire visiter leurs maisons. Imaginez-vous habiter dans un « village gaulois » d’environ 100 pieds de diamètre, de partager cet espace avec 20 personnes de votre clan (famille) et d’une bonne cinquantaine de vaches. Imaginez votre hutte ronde d’une superficie d’environ 10 X 10 qui comprend 3 « pièces » : la cuisine (incluant le feu) et 2 lits ( en peau de vache) séparés par quelques petits troncs d’arbres à la verticale. Il y a un lit pour les parents et un lit pour les enfants (en moyenne 3). Mettons que les préliminaires doivent être assez courtes…

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Nous avons été accueilli par le fils du chef du clan. Un beau jeune homme avec les dents les plus blanches que j’ai vues ! Dans un anglais très respectable, il nous a parlé de sa vie. Plusieurs jeunes hommes nous ont par la suite souhaiter la bienvenue en interprétant une danse traditionnelle. Leur menu se compose de lait de vache, de sang de vache (oui, oui, vous avez bien lu) et quelques fois de viande…Leur destin est déjà tracé. Les femmes s’occupent de préparer la nourriture et d’approvisionner le clan en eau potable. D’ailleurs, la plupart des femmes étaient absentes lors de notre passage, parties chercher de l’eau à la rivière. Les hommes s’occupent du bétail et s’assurent de garder le clan et le troupeau à l’abri des prédateurs, comme les lions.

Ensuite de retour à Arusha pour visiter l’école anglophone St-Puis Nursery and Primary School pour remettre nos fournitures scolaires. Pour s’y rendre, nous avons emprunté des rues en très mauvaise état, vive les jeeps 4X4! À côté de ces rues, les pistes du Serengeti sont des autoroutes…ça vous donne une idée. Enfin arrivés, nous sommes accueillis dans la « cour d’école » par une trentaine d’élèves en uniforme bleu et blanc. Les enseignants nous ont démontré beaucoup de gratitude pour notre butin. Pourtant, un grand grand sentiment d’impuissance nous a habité durant les 30 minutes qu’a duré notre visite. Les enfants viennent d’un milieu défavorisé et les enseignants tentent avec très peu de moyens de leur faire la classe et de leur inculquer un peu de discipline tout en leur apprenant le respect. Très touchant de voir ces enfants, de 4 à 10 ans environ, nous réciter en cœur quelques mots de bienvenue d’une façon un peu militaire. Très touchant aussi de les entendre chanter quelques contines, les plus grands très droits qui chantent très fort et les petits, plus délinquants, qui tentent de suivre le rythme. J’espère que vous avons aidé la cause de cette école et que les enfants comprendront que la nature humaine peut aussi être remplie de compassion et de partage.

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J’espère aussi que ces petits, grâce à cette école, seront mieux équipés pour traverser leur vie africaine et qui sait peut-être changer leur destin, leur ligne de vie; une belle leçon de vie cette visite. Ouf…

Nous sommes maintenant à Zanzibar depuis jeudi soir. Nous sommes arrivées un peu plus tard que prévu…je vous raconterai. Je crois comprendre qu’il a fait environ 15 degré au Québec vendredi…ici probablement autour de 30 degré.

Jambo! Jambo!

Jambo ! Jambo !

Nous avons sillonné le Serengeti, un parc national de 14 000 km carrés, et le cratère du Ngonongoro au cours des 3 derniers jours. Notre guide et chauffeur Abdallah est un as, il possède un oeil de lynx. Nous avons eu le privilège de voir beaucoup, beaucoup d’animaux, je vous épargne la nomenclature. Mon coup de coeur ? voir les ébats amoureux d’un couple de lions à quelques 6 pieds du jeep. La vue d’un guépard encore à quelques pieds seulement du jeep fut aussi un moment fort. Le moment le plus surprenant ? Voir une hyène, allaitée ces deux petits. La hyène a un visage très doux, elle qui a tellement mauvaise réputation…L’animal le plus laid? le phacochère, un espèce de cochon avec des cornes. L’histoire la plus surprenante? Les gnous sont aussi appelés les animaux merveilles. Lors de la gestation, qui dure de 3 à 4 mois, les femelles ne consomment ni eau, ni nourriture…

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Nous avons été hébergé au Ngonongoro Sopa Lodge (avec une vue magnifique sur le cratère), au Bougainvillea Lodge (avec une piscine) et au Kati Kati. Le Kati Kati est un campement de tentes en plein coeur de la savane. Ce campement offre tous les services d’un grand hôtel, mais différemment… Par exemple, pour recharger nos appareils électroniques, caméras et I-phones, on utilise des prises mises à notre disposition sur une table commune dans la salle à manger. On nous explique que les tentes sont fournies en électricité par l’énergie solaire. Sont débrouillards ces Africains ! Le gérant du camp, qui est aussi le barmaid et le serveur au souper nous demande la veille à quelle heure on souhaite être réveillé le lendemain matin et à quelle heure on veut prendre notre douche. Plutôt que de recevoir un appel automatisé pour nous réveiller, c’est un jeune homme qui vient, à l’heure souhaitée, nous dire Jambo ! Jambo ! (bonjour) devant la tente. Pour la douche, plutôt que d’ouvrir les robinets. on crie « ok je suis prête ». Le jeune homme maintenant derrière la tente, active la douche en remplissant une poche d’eau chaude qu’il a d’abord transporter de je ne sais où. Le système de gravité fait fonctionner la douche pour environ…4-5 minutes. Plutôt que d’appeler l’ascenseur pour se rendre au souper, on ouvre la tente et, à l’aide de notre lampe de poche que l’on agite de droite à gauche, on indique au jeune homme maintenant posté sur le sentier principal, notre intention de nous diriger vers la salle à manger. Interdiction de se promener sans escorte après la tombée du jour. Notre jeune homme nous escorte donc toujours avec un « Jambo Jambo! » Croyez-le ou non, ce fut une super expérience de deux nuits.

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La nourriture est très correcte, toujours un 3 services quand ce n’est pas un buffet. Le poulet et le ragoût de boeuf sont très populaires. Au Kati Kati, on nous a même servis de l’agneau, très bon. Pour le lunch, on part avec nos boîtes à lunch en carton. Ces dernières sont livrées dans les lodges ou les campements très tôt le matin. On y retrouve un morceau de poulet, un oeuf dur, du pain, une galette végétarienne, un jus, un fruit ou deux et souvent des croustilles. Il y a 4 aires de pique-nique au milieu du Serengeti.

Regardez bien la prochaine photo…essayez de deviner..et non, ce n’ést pas le drapeau de la Tanzanie ni un autre drapeau d’ailleurs

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La température est très semblable à celle du Québec en septembre. Les nuits sont fraîches et les journées plutôt chaudes, dans les 23-25 degré celcius.

Demain, de retour dans la « civilisation ». On visite un village masaì. Puisque nous avions apporté un peu de matériel scolaire du Québec (crayons, cahier, effaces, crayons de couleur, post it, éguisoire, quelques balles de tennis et un ballon de soccer de la Fifa (on rit pu !), Abdallah a fait des arrangements pour qu’on puisse remettre notre butin à une école à Arusha. Ensuite, directement aéroport domestique pour un vol jusqu’à Zanzibar…

Le Rwanda

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Je suis en pleine savane. Si je regarde au nord, mes yeux se poseront sur le Rwanda. Oui, oui, ce pays, où un génocide a éliminé plus de 800 000 personnes en 1994. Vous vous souvenez? C’est là que le lieutenant général Roméo D’allaire, témoin impuissant de ce massacre, y a laissé une partie de sa santé physique et mentale. Il a bien essayé de sonner l’alarme, un haut cri resté sans réponse, c’est compliqué les politiques étrangères. Deux peuples se sont affrontés : Hutu et Tutsi. L’un voulait éliminer l’autre. La plupart des victimes ont été tuées à la machette, souvent réfugiées dans les églises, se croyant à l’abri…Les assassins sont entrés dans ces lieux de culte en massacrant hommes, femmes et enfants. Beaucoup de femmes ont été violées avant d’être laissé pour mortes…des histoires d’horreur quoi. Le 20e « anniversaire » du génocide a été souligné ce printemps. Que reste-il 20 ans plus tard? Plusieurs enfants nés des viols, plusieurs femmes maintenant séropositives et un peuple qui tente de se reconstruire.

Maintenant on ne parle plus de Tutsis ou de Hutus, on parle plutôt de Rwandais, tout simplement. Est-ce qu’on peut pardonner à son voisin qui, à l’époque, était devenu un bourreau ? Est-ce qu’on peut reconstruire sa vie au Rwanda ou ailleurs après une telle tragédie ? Le faut j’imagine, résilience oblige. Ici en Amérique, on a le pardon plus difficile, souvent pour des peccadilles… Allez debout ! On continue…notre safari. Rwandais, je vous salue bien bas.

Hakuna Matata

Samedi soir, pas de blogue, pas de narration, WiFi oblige. Le seul endroit où le WiFi était disponible c’était assise sur le perron d’un espèce de bâtiment un peu à l’écart.

Me voici de retour sur mon perron, mais cette fois-ci de jour. À cause de la sécurité, les clients du lodge ne peuvent se promener seuls après la tombée du jour. Samedi soir, j’avais donc le gérant de l’hôtel, très gentil d’ailleurs, debout à côté de moi qui attendait que je termine mon escapade sur le net.

Quelle magnifique première journée de safari. Nous avons roulé pendant 2 h 30 sur une belle route goudronnée pour parcourir une distance de 130 km, sans cônes oranges:). Ici, pas de panneaux qui indiquent la vitesse maximale, seulement des dos d’âne et des espèces de bandes rugueuses, il faut donc ralentir très souvent. Le long de la route, beaucoup de Masaïs, une tribu de la Tanzanie que l’on reconnaît très facilement. Ils portent une espèce de tunique rouge carottée. La couleur rouge ressemble au feu, et le feu effraie les lions.

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Seulement de 20 à 30% des enfants masaìs vont à l’école, le reste des enfants travaillent à s’occuper des troupeaux, par exemple. La polygamie est la norme pour cette tribu. Notre guide nous explique que pour les hommes masaïs, plus il a de vaches, plus il a de femmes…La tentation était très forte pour lui ramener une bonne claque derrière la tête :)…ce que nous avons finalement compris, c’est que les vaches sont un signe de richesse, donc plus un homme est riche, plus il peut se permettre de femmes. Les hommes sont circoncis à 2 ans et mariés à 10 ans…Ouaip, on est en Afrique.

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En passant, notre guide est excellent, il nous raconte sa Tanzanie. Il est nos yeux et nos oreilles, il voit tout !

Nous nous sommes arrêtés pour le lunch à notre logement le Wild Manyara Tented Camp. Et oui, notre baptême pour dormir dans des espèces de huttes avec des toits en paille. Notre baptême aussi pour dormir sous des moustiquaires. Les huttes sont très confortables avec un bloc sanitaire complet : une toilette qui flushe et une grande douche, le grand luxe quoi ! Le bâtiment principal abrite le bar, la salle à manger et une terrasse au 2e étage avec vue sur le lac Manyara, asséché à cette période-ci de l’année. On nous a accueillit avec un jus d’ibiscus. Le jus ressemble un peu à du jus de canneberge mais d’un rouge très dense qui goûte…la branche.

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Après le lunch se fut le grand départ pour le parc national Manyara. Ce parc national fait 300 km carrés, mais la densité de la faune et de la flore est très importante : plus de 350 espèces d’oiseux sans compter un nombre impressionnant d’animaux. Juste avant d’arriver au parc, nous avons traversé un village qui s’appelle Moustic, petit village très animé où nous avons acheté des bananes rouges, très goûteuses. Nous y avons aperçu des marabouts, une espèce de charognard qui ressemble à des aigles mais en plus gros format, et avons partagé nos bananes avec un mâle babouin plutôt gourmand.

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Le parc est sillonné de pistes de sable qui nous font découvrir toute sa richesse. Abdallah, notre guide, s’arrête pour nous montrer à gauche une famille d’éléphants, wow wow wow…on regarde à droite et on voit un mâle de 6 000 kilos qui s’en venait tranquillement vers nous. Nous n’avions qu’une pensée, dire à Abdallah « start the car !!, start the carrrr / Fait partir l’auto!!!! » et ce dernier qui n’arrêtait pas de répéter « Hakuna Matata, Hakuna Matata » (y’a pas de problèmes). L’éléphant est finalement passé à environ 10 pieds devant la jeep pour finalement aller rejoindre les siens de l’autre côté de la piste.

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Plus loin, une famille d’éléphants, veillait le corps d’un éléphanteau de quelques mois mort. Les éléphants peuvent restés plusieurs jours à côté des dépouilles. Ce spectacle nous laisse sans mot.

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La vue d’une première girafe a aussi été un beau moment. C’est un animal très gracieux et très curieux. Les zèbres et les gnous font de bons compagnons, le premier à une très bonne vue et le second un bon odorat. Les hippopotames possèdes leur propre piscine…un trou de « bouette » on ne voit que les yeux et les oreilles. Les buffles noires, les impalas et quelques espèces de singes ont complété ce spectacle. Au loin, sur une partie du Lac Manyara pas asséché, nous pouvions apercevoir une mer, mais une mer de flamants roses. Abdallah nous indique qu’on peut se rapprocher des flamants roses en 30 minutes. Nous acceptons donc de rouler vers le lac. Malheureusement, à notre arrivée, les flamants avaient disparu. Mais un autre beau spectacle nous y attendait, une autruche…

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Demain, nous roulerons vers le parc Serengeti par une piste qui s’appelle « la route des massages »….

C’est parti !

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Après plus de 15 heures de vol, 3 heures de voiture, 5 heures en transit et environ 3 heures de sommeil, nous avons (enfin!) foulé le sol africain, jeudi à 20 heures, heure locale. Ouf ! C’est loin l’Afrique ! Nous sommes arrivées via l’aéroport d’Amsterdam, le 4e plus achalandé d’Europe. La sécurité est à son maximum. Tous les passagers devaient passé au travers le scan suivi d’une fouille manuelle, une douanière pour les madames et un douanier pour les monsieurs, nous tâtaient le popotin et plus. Bien que la sécuité dans l’aéroport ne soit en cause, ça nous rappelle que c’est à Amsterdam qu’a décollé l’avion de la Malaysia Airlines, le vol MH17, qui a été abattu au desssus de l’Ukraine en juillet. Ces passagers ont pris l’avion pour se rendre à Kuala Lumpur rejoindre de la famille, visiter la Malaisie ou encore pour assister à une conférence comme ce fut le cas pour plusieurs éminents chercheurs. Eux, ils ont survolés la guerre, nous, on a plutôt survoler la misère. La misère il y en a partout, chez nous et ailleurs. Je parle ici de situations propres à l’Afrique, comme en Centrafrique ou encore au Congo.

Notre guide/chauffeur Abdallah nous attendait à l’aéroport et nous lancé un « Caribou »! On pensait qu’il voulait nous démontrer qu’il connaissait un peu le Québec…ben non, « caribou » en swahili, la langue officielle de la Tanzanie, veut dire bienvenue. Maintenant, essayez donc d’expliquer à un Africain c’est quoi un caribou…un gros chevreuil ? Y’a pas plus de chevreuils en Tanzanie que de caribous…une grosse antilope qu’on lui a dit…il a compris ou il est très gentil :)

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Notre véhicule, Un Toyota Land Cruiser que vous voyez sur la photo, est très confortable. On va pouvoir se tenir debout puisque le toit ouvrant fait presque toute la longueur. Notre lodge pour deux nuits, le African Tulip, est situé non loin du centre-ville d’Arusha. C’est un petit lodge très propre et confortable.

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Vendredi, nous avons visité Arusha, ville d’un million d’habitants. Euh, pas vraiment visité, mais plutôt traverser la rue principale pour se rendre à un marché d’artisanat. Beaucoup de circulation délinquante. Ça dépasse à gauche, ça klaxonne tout le temps et y’a beaucoup de motos. Ils roulent à 3 sur les motos sans problème…Y’a pas beaucoup de chose à voir à Arusha : un marché local pour les fruits et les légumes, un marché d’artisanat, que nous avons visité et un musée très petit à ce qu’ont dit. Je ne crois pas que les gens viennent visiter Arusha, ils sont ou en transit, comme nous, ou ils s’apprêtent à escalader le Kilimanjaro.

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Demain, samedi, première vraie journée de safari, mais environ 2 h 30 de route pour se rendre au Parc national Manyara. On verra surtout des oiseaux et si on est chanceuses, des éléphants.